Retour sur Doctor Who

Nous l’attendions tous avec impatience, le retour d’une sériée adulée par des millions de fans : DOCTOR WHO ! Avec « impatience », pour plusieurs raisons dont ce changement radical qui, au final, se voulait logique. Oui, la série lâchait plusieurs indices et cela depuis de nombreuses années : en se régénérant, le DOCTEUR ne sait pas du tout ce qu’il peut devenir et c’est non sans humour que nous apprenons qu’il peut devenir un animal ou… une fille ! Dès la régénération de TEN en ELEVEN, ce dernier vérifie ses cheveux et déclare, un peu déçu, qu’il n’est toujours pas une fille ! 

 Voici chose faite puisque le treizième DOCTEUR nous apparaît sous les traits de la pétillante actrice, Jodie Whittaker ! Alors oui, cela risque de déranger certains fans habitués à ce que le DOCTEUR soit un homme, mais comme précisé un peu plus haut, cela n’a jamais été une obligation, TARDISSEMENT parlant, que le DOCTEUR soit un homme et de vous à moi, purée, ça fait un bien fou ! 
J’avais beaucoup aimé TEN… Adulé ELEVEN… Je n’avais pas été emballé par TWELVE – ce n’est que mon avis – et là, dès la première minute, le ton est donné : la relève de TEN et ELEVEN me semble assurée. 

Le DOCTEUR peut être perçu de différentes manières puisqu’en se régénérant, ce n’est pas que son physique qui change. Son caractère évolue et c’est ici que le jeu de l’acteur entre en scène. Bien sur, il faut s’attendre à ce qu’il puisse se prendre pour le roi du monde et se faire rembarré par son « accompagnatrice » ne lui fait pas de mal. Il peut aussi cacher sa tristesse en dévoilant un caractère un peu « dingue » ou alors, faire abstraction de son passé et faire en sorte que seul l’avenir compte vraiment ! Le DOCTEUR a plusieurs facettes et c’est ce qui fait qu’il est l’extraterrestre le plus aimé de ses fans : il est un peu nous, finalement ! 

Un premier épisode, c’est un peu comme un premier chapitre : il se doit de convaincre avec efficacité et ce rôle incombe à l’acteur qui joue le rôle. Je vais vous dire que j’ai débuté cette série en 2013 et que c’est en tombant sur le jeu de Matt Smith, donc le onzième DOCTOR, que je suis tombé sous le charme de la série. Bien avant lui, je zieutais la période TEN tout en me disant que cette série était faite pour des camés… Comme quoi, il suffit d’un truc pour changer d’avis ! Oui, vous l’aurez compris : ELEVEN est MON Docteur et le sera toujours et à bien y réfléchir, nous avons tous un peu le nôtre. 

Dans cet épisode qui démarre en mode « action / réaction », j’ai été emballé par le jeu de l’actrice. Elle donne un souffle, un puissant dynamisme qui manquait cruellement sous l’ère Capaldi – j’aime l’acteur, mais pas en Docteur… – et mon Dieu, ça fait un bien fou de voir une telle femme aux commandes et croyez-moi, l’effet de surprise passe « crème » tant on a l’impression que ce rôle est fait sur mesure !

J’avais adoré cette actrice dans la série « Broadchurch »  de par son charme naturel et une beauté sans trop d’artifices et là… que dire ? Cela frôlerait quasiment la perfection. Et tant qu’à faire, puisque nous en sommes aux changements qui risquent de faire grincer des dents, le concept d’un trio d’accompagnateurs et plus que bienvenue. Dans ce nouveau « DOCTOR WHO », nous découvrons que celui-ci sera accompagné non pas d’un, non pas de deux, mais carrément de trois compagnons… 

Les râleurs se diront que c’est un sacrilège de voir le DOCTEUR en femme et que la série divague un peu avec les délires sur le fait de mettre en avant de plus en plus, des gens de couleurs… Bordel, l’Angleterre a toujours été un pays « mélangé » et c’est, à mes yeux, un véritable honneur de voir cette évolution prendre le dessus et dès la fin de l’épisode, nous fonçons dans le décors : non, la série devient de plus en plus à l’image de notre cher DOCTEUR : un type qui aime profondément le monde et qui aime ce brassage des cultures et… tant mieux ! C’est un sacré coup de pied en pleine poire à ceux qui se diront « Oh my gosh… c’est vachement coloré ou quoi ? » ! Un peu comme ces imbéciles qui se disent que l’Equipe de France devrait changer de nom, la série nous rappelle indéniablement que nous devrions penser « DOCTEUR » : universel ! 

DOCTOR WHO ose nous montrer que des femmes peuvent s’aimer.
DOCTOR WHO ose nous montrer que l’Angleterre n’est pas faite que de blancs.
DOCTOR WHO ose nous dire à tous que nous sommes… égaux !

Je n’aime pas… j’adhère complètement à cette nouvelle version et purée, un vent de fraîcheur ne fera pas de mal aux idées reçues !

VIVE LE DOCTEUR <3 <3 

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