Un partage, un sourire, un bonheur

La genèse du projet 

Tout a commencé en janvier 2016 avec une idée de mon beau-frère, Benjamin Heggerick, plus connu sous son nom de DJ Ben Eager. Dans mes cartons, j’avais un livre de contes pour enfants contenant quatre histoires et mon vœu le plus cher était de proposer celui-ci à une association à but non lucratif. Après avoir tenté, en vain, de proposer une collaboration à l’Hôpital Necker qui par ailleurs n’a même pas daigné me répondre un simple : « C’est gentil, mais on n’a pas besoin de vous ! », Benjamin m’a donc parlé de ses amis, rencontrés lors de son périple en Australie.

Fin janvier 2016 signe ma rencontre avec Maxime Corner, le cofondateur de l’association « Un partage, un sourire, un bonheur ». Après avoir longuement discuté, nous avons convenus de l’action à mener : trouver un éditeur partenaire, proposer le livre à un prix ne dépassant pas la somme symbolique de 10 euros et faire une communication commune sur le livre.

Le projet  

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Mon ami et dessinateur Guillaume Montoya nous offre gracieusement la création de la couverture du livre qui associe les différents contes : un chat, la lune, les étoiles… tandis que Bookelis, la maison d’autoédition, nous concède un prix plus que généreux pour l’obtention d’une distribution « monde ». Un autre ami se rejoint à nous en corrigeant le livre gratuitement. Tout cela mis bout à bout et voici que le projet prend enfin vie !

Le 7 février 2016, le livre est donc proposé au format papier au prix de 9,90 € et au format numérique à 1,99 €. Il est distribué en exclusivité sur le site de BOOKELIS.  Les histoires reprennent les mêmes codes utilisés dans mes livres pour adultes : l’amour, le partage, l’espoir et le courage ! Écrire un livre qui s’adresse à des enfants est encore plus compliqué qu’il ne paraît : il faut un langage différent de celui des adultes tout en gardant à l’esprit que les enfants d’aujourd’hui ne sont pas les mêmes qu’hier : eux aussi ont évolué et ont adopté une nouvelle manière de parler.

La princesse et la lune est l’exemple type du message fédérateur. Entièrement imaginé pour le livre « Morphèa, la gardienne des rêves », ce conte s’adresse avant tout aux enfants qui s’isolent non sans raison. La princesse est un personnage qui se joue de sa beauté et qui se croit tout permis jusqu’à sa rencontre avec la lune. Celle-ci va lui apprendre bien des choses sans pour autant la blâmer de quoi que ce soit.

Noa et Paradizoo parle aux enfants qui sont en soif de découverte. L’apprentissage des différences, l’ouverture d’esprit pour pallier aux soucis de la nature. Si Noa est une petite fille bien dans sa peau, sa rencontre avec Sleepy et le monde féérique de Paradizoo va lui permettre de comprendre qu’en finalité, nous avons tous ce besoin d’apprendre par nous-mêmes.

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Les deux autres histoires reprennent le principe de courage.

En écrivant ce livre, j’ai surtout désiré, plus que tout, faire passer un message : apprendre par l’intermédiaire des livres, c’est très bien. Apprendre la vie en découvrant les multiples facettes de la nature, les relations humaines et les différences de culture entre les humains, c’est bien mieux, vous ne trouvez pas ?

Un partage, un sourire, un bonheur


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L’association « Un partage, un sourire, un bonheur » a été fondée avec des principes purs et nobles. Après ma rencontre avec Maxime Corner, j’y ai vu un individu capable de tout pour venir en aide aux plus défavorisés. Nous le savons tous, certaines associations ne sont pas forcément aussi « bonnes » qu’elles veulent bien le prétendre. Il nous suffit de voir les derniers esclandres pour nous en rendre compte. Toutefois, si ces dernières font tache, l’association de Maxime Corner et de ses amis nous démontre, avec acharnement, qu’ensemble, nous pouvons réussir à obtenir un monde meilleur. À ma façon, je tente d’apporter une pierre à l’édifice de cette sublime aventure humaine.

Afin de paraître transparent auprès de l’association, j’ai laissé la société Bookelis gérer les bénéfices engendrés par le livre afin que ces derniers transitent directement sur le compte de l’association. En achetant un livre au format papier ou numérique, l’acheteur est assuré que son action sera bénéfique. De plus, il est à noter que lorsque vous faites un don envers une association, vous n’avez pas forcément l’assurance de son bien-fondé.

Avec « Les contes qui se racontent », vous recevez une preuve unique de votre générosité : l’exemplaire du livre vous permettra, à coup sûr, de comprendre l’enjeu. Avec un exemplaire du livre entre vos mains, vous pourrez raconter de vive voix à votre enfant l’intégralité des histoires ou alors… pourquoi pas, laisser votre enfant faire la lecture !

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Je ne vais pas jouer sur la corde sensible cependant, à bien y réfléchir, nous dépensons forcément, dans une année, la somme de 10 euros dans une broutille ! Alors, autant faire quelque chose de beau, de juste et de solidaire !

Amicalement,
Ludovic Metzker

Pour acheter le livre, rendez-vous sur la page de Bookelis

Pour rendre visite à l’association, rendez-vous leur site officiel